Stage préalable à l’installation

Grand saut en avant vers une professionnalisation, j’ai suivi le stage obligatoire de la chambre des métiers. Orienté « gestion -administration », il m’a permis de découvrir cette partie obscure de l’entreprise et tout un tas de sigles barbares. EBE pour excédent brut d’exploitation, BFR pour besoin en fonds de roulement… J’ai maintenant la tête pleine de questions, d’aspects « sérieux » à mettre en place et de calculs savants à faire.

…partenaires particuliers…

Ce qui est drôle aussi dans cette formation, ce sont les intervenants.
Banquiers, assureurs, comptables, ils se positionnent tous comme des partenaires importants de nos projets alors que dans les faits on sait bien que seuls les plus fortunés bénéficieront d’un vrai support de leur part. Avec mon budget de lancement < 2000€ tout compris et mon absence totale de revenus je ne suis même pas sûre de pouvoir ouvrir un compte en banque supplémentaire!
Je suis étonnée par le manque d’alternatives portées par notre chambre consulaire… 20 stagiaires de métiers et d’horizons variés ça pourrait donner une vraie SCOP ou SCI (qui ne paierait qu’un comptable, qu’un banquier…).
Pas de problèmes d’affects puisque notre rencontre fortuite garantit « la bonne distance » à avoir entre associés, et le magot des uns pourrait aider les autres à se lancer plus sereinement.
Mais bon, la confiance n’est clairement pas une valeur contemporaine et personne ne nous parle de ces formes juridiques pendant le stage.

la promotion de l’individualisme.

Dans nos rêves les plus fous, Isa & moi étions associées à égalité dans Diastem et nous pouvions partager les frais comme les bénéfices sans trop nous prendre le chou…
Mais dans les faits, monter une « vraie société » c’est cher, c’est compliqué, et c’est un gros pari. Et puis Isa a déjà un statut d’artiste pro, elle a dépassé cette étape du lancement.
Sans parler des problèmes d’ego et d’engagement que pose une activité créative sur le long terme, soulevés à chacun de nos entretiens. Notre association doit donc changer de formule et se structurer autrement pour le présent.

En plus, la cma comme tout un tas de sites officiels poussent à essayer ses idées sous la forme plus légère de micro-entrepreneur (ex auto-entrepreneur). Une option de création simplifiée où vous êtes bien seul à bord de votre projet, même si on vous répète qu’il faut savoir s’entourer… Bref ce stage remet à plat nos grandes idées et oriente clairement le projet comme ‘mon projet‘, un sacré cap à franchir!

les jolies rencontres

L’aspect le plus positif de cette semaine reste la rencontre d’autres stagiaires.
Plus rassurants que les intervenants, parfois aussi plus aguerris, les pauses en leur compagnie me permettaient souvent de relativiser ce que je venais d’entendre. On s’est échangé nos mails et j’espère qu’on suivra les évolutions de chacun.
Mention spéciale à Kadi, food-truckeuse intrépide et motivante, et à Vanessa de Pleasant Home qui m’a donné de bons tuyaux pour une activité de création déco.

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